02/01/2011

Quels vœux formuler pour 2011 ?

Quels vœux formuler pour 2011, alors même que la jeunesse semble être, à écouter les émissions grand spectacle organisées par les télévisions, totalement désabusées. Il fallait écouter les propos des héros de Romans d'Ados, nouvelle lubie de la TSR, ces héros des temps modernes nous expliquer gravement qu'ils sont les fruits de la société de la désillusion : « de toute manière nous savons que nous ne pouvons rien changer tout seul ». Une autre nous expliquait qu'elle avait, à l'époque du début du tournage (à 12 ans donc), plein de rêves, mais qu'aujourd'hui (à 18 ans) elle a appris à devenir réaliste, et à accepter qu'elle ne pourrait pas les réaliser tous. Où sont les forces d'insoumission, de rébellion, de résistance envers le monde établi ? Bien éloignées, car celui-ci est pris comptant. Puisque les tentatives de le changer ont échoué, il nous reste à faire contre mauvaise fortune bon cœur, et accepter tel quel cette société qui nous semble injuste, intolérable, absurde.

Poser la question quels vœux formuler pour 2011, c'est se poser la question, quels rêves pouvons-nous bien formuler en 2011 ? Autrement dit, quels rêves, quels objectifs sont promus par nos sociétés et sont susceptibles de donner envie de s'engager, de nous mobiliser ? Ou, a contrario, quels sont les rêves que notre société nous a appris à refouler, que nous savons bien impossibles, utopiques, et que nous avons enterrés soigneusement, petit à petit, au plus profond de nous. Pour mieux se concentrer sur l'essentiel : métro, boulot, conso, dodo ?

Il y a quelques semaines, en plein rush des fêtes de fin d'année, c'était la Journée mondiale sans achat. On peut se demander légitimement s'il y a plus grande insoumission contre le système capitaliste marchand que d'appeler à la non-consommation. Alors que tout le monde se précipite pour acheter un cadeau, pour faire plaisir aux autres en achetant, prétendre que les liens sont gratuits et que ce qui compte vraiment c'est l'attention, la présence et l'écoute, fait de nous des marginaux. Rajouter que ce sont ces liens qui nous manquent le plus, et que, comme toute chose rare, c'est ce qui est le plus cher, le plus difficile à susciter, c'est se montrer quasi irrévérent. Or disait Saint-Exupéry :

« Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi! » (Le Petit Prince, 1943).


Dans nos sociétés où tout s'achète (même le verre d'eau au restaurant) on comprend mieux pourquoi tout ce qui tourne autour de nous appelle à la consommation, ou plutôt, à la consoumission. Et pourquoi tout ce qui remet en question cette sacro-sainte liberté de consommer, est vu comme une attaque frontale au système. En effet, si le fait d'acheter doit être encouragé c'est bien que le système capitaliste tout entier est basé sur le dogme de la croissance illimitée, soit sur le productivisme. Alors qu'autrefois nous produisions des biens pour répondre à des besoins, aujourd'hui nous créons de nouveaux besoins pour écouler des biens. En effet, la révolution industrielle est passée par là et a fait exploser les taux de productivité, et surtout augmenter la quantité de choses produites. Alors qu'on produit beaucoup de richesse, nous serions à même d'attendre que le système estompe les inégalités. Or il creuse autant l'inégalité que les angoisses et le mal-être de nos concitoyennes et concitoyens. On pouvait attendre de la révolution technologique qu'elle amène un mieux vivre pour les travailleuses et travailleurs. En améliorant la manière de produire, nous aurions dû permettre aux humains de se libérer petit à petit du travail aliénant, ouvrant ainsi les portes à un travail basé sur la créativité. Or c'est tout le contraire qui a eu lieu. L'automatisation a supprimé toujours plus de travail humain.

Hannah Arendt voyait déjà bien que, dans notre monde contemporain, la vie publique était réduite au travail et à la consommation. Pour faire marcher le système, il faut toujours produire davantage et à moindre coût : on rationalise toujours plus la production pour augmenter le chiffre d'affaire. Toute les techniques sont bonnes pour déshumaniser toujours plus l'acte d'achat, pour l'individualiser toujours plus. Dans les magasins, le consommateur est poussé à facturer ses achats lui-même. Voilà un nouveau moyen inventé par les entreprises pour accroître leurs profits en réduisant leur effectif de salariés. En nous faisant croire qu'ainsi, le consommateur est davantage autonome, libre. De nouveau cette pseudo liberté qui nous est vantée.

Si l'on parvient à produire à moindre coût, et que la quantié de produits augmente, on comprend qu'il faut pour que la machine tourne, trouver autant d'équivalent consommateurs de l'autre côté. C'est pourquoi tout le système est basé sur le fait qu'il faut encourager à acheter, à consommer. Nous vivons dès lors à l'ère de la société de la marchandisation, de la société d'abondance, de l'homo oeconomicus, l'humain réduit à son état d'achetant. Pour le bien d'un système qui nous aliène. Et cette aliénation, nous le savons bien maintenant, se fait à crédit sur la planète : notre poids est déjà insoutenable car nous surexploitons les dernières richesses terrestres (il suffit de regarder les pics du pétrole, de l'uranium ou de l'acier déjà atteints ou que nous atteindrons dans le très court terme). A la pénurie de ressources se rajoute la question des inégalités : 20% des habitants de la planète s'accaparent 80% des ressources ; les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus nombreux. Pourtant la croissance n'a cessé d'augmenter...

Par contre, ce qui s'effrite, pendant que le PIB augmente, c'est le lien social. Notre société est toujours plus individualiste, car la question du sens n'a plus sa place dans un espace public dédié totalement au travail et à la consommation. Dès lors, notre question du départ, qui visait à nous demander quels vœux, quels rêves, nos contemporain-e-s peuvent bien formuler pour 2011, semble devoir forcément se conditionner à ces deux aspects : pour 2011, nos contemporain-e-s bien élevé-e-s, devraient se souhaiter « un bon travail et une bonne consommation ».

Or heureusement, de plus en plus, nos contemporain-e-s se posent des questions sur ce modèle de société clairement non durable et créateur de mal-être. A Genève, la votation sur les heures d'ouverture prolongées des magasin a été refusée à 56%. Les gens ont compris mieux que leur élu-e-s que cette flexibilisation des horaires ne permettrait pas de créer des postes de travail mais que ce n'était qu'un prétexte du patronat pour augmenter son chiffre d'affaire sur le dos des travailleuses et travailleurs, détruisant le peu de vie familiale dont elles/ils pouvaient encore jouir. Comme un cri dans le système du toujours plus, la population s'est exclamée : « Ce n'est pas à l'humain de s'adapter à l'économie, mais a l'économie de s'adapter au rythme de l'être humain » !

Cela étant, n'oublions pas que nous sommes ravagés de partout par les appels à faire marcher la mégamachine. Ces techniques sont normalisées, et la plupart du temps, nous ne les questionnons plus. La publicité, 2ème budget mondial après l'armement, les techniques de marketing qui nous bombardent de partout (médias, internet, télévision, etc.) en sont le meilleur des exemples. Sachant que 23% de notre temps est dédié aux médias, soit 5h30 par jour et que nous subissons 25'000 spots publicitaire par an par individu à la télévision, il est illusoire de penser que nous ne sommes pas manipulés dans nos choix les plus simples du quotidien. C'est pourtant le discours unique de la droite libérale : le citoyen est totalement libre.

Un autre mécanisme pour renflouer le marché est la comparaison sociale, qui finit de nous convaincre à vouloir devenir toujours plus riche, à gravir les échelons sociaux, à en vouloir toujours plus. Le principe de la consommation ostentatoire, bien mis en avant par le sociologue Thorstein (déjà à la fin du 19ème siècle !), exprime bien ce besoin que nous avons à nous identifier à la classe supérieur possédante, afin de profiter nous aussi du modèle consumériste. Or cette comparaison et concurrence permanente instaurée entre les individus ne peut qu'engendrer un sentiment de défiance et d'envie, et une angoisse permanente. Surtout, une méfiance généralisée et légitimée devant les échecs, les fragilités. Si bien que 2011 proposera, en Suisse, pour les militant-e-s, une fois de plus, une énième lutte contre les coupes dans les aides sociales organisées par la droite et l'UDC en tête, laquelle veut exclure les élèves moins forts, moins méritants et les étrangers des classes de l'école publique.

C'est donc ce modèle de société fondé sur la création de faux besoins pour le bienfait de l'économie (et des profits des profiteurs), qui forge en nous les rêves de demain, pour peu que nous puissions encore en avoir. Ces besoins sont notamment créés par la soif de la nouveauté qui est inlassablement ventée et vendue (il suffit d'ouvrir un journal, pour le comprendre) : partout on nous explique les mérites du nouveau produit à vendre, et de la nouvelle technologie qui l'accompagne : des modèles toujours plus verts et innovants. Il faut donc nous conformer à la mode qui opère tout autour de nous, sinon nous passerons pour un vieux dépassé et serons exclus. Sans compter que, même en étant assez fort pour résister à ces faux besoins, le système a tout prévu : à cause de l'obsolescence programmée des produits, nous serons obligés de les remplacer un à un dans un temps toujours plus court.

Alors ce progrès technique, qui devait nous faire gagner du temps, nous rapprocher les uns les autres (cf. internet et ses « réseaux sociaux »), réduire les inégalités, vaincre les grandes distances et la pénibilité du travail, n'a fait que creuser l'isolement entre les humains. On passe en effet en moyenne plus de temps en voiture qu'à table ensemble ! On est toujours mis davantage sous pression : 40% des employés en Suisse déclarent être soumis à une lourde charge pour les nerfs. Le coût du stress en Suisse se monte à 8 milliards de francs. Les employés produisent de plus en plus et ils ont de moins en moins en retour, coût de la vie augmentant. Mais il faut, malgré tout, continuer à acheter pour faire grimper la tant convoitée croissance. Sinon, comment va-t-on payer le social, pardi ! Mais ce social-ci est créé de toute pièce par une société qui nie les vrais besoins des gens, et crée de faux besoins, tout en prétendant, de manière philanthropique, s'occuper ensuite des laissés pour compte, des faibles, des incapables de se soumettre au modèle unique en vigueur, qu'elle a créés de toutes pièces !

Car le plus fou est que c'est bien la croissance elle-même qui tue les emplois. Dans la vente, la course au profit et les techniques de rationalisation poussent à miser sur les hypermarchés et autres Temples de la consommation. Résultat, à Genève : ces 25 dernières années, les commerces genevois ont supprimé 4'265 emplois à pleins temps et créé 1'618 temps partiels. De plus, chaque emploi créé dans la grande distribution détruit 3 à 5 emplois dans le secteur des PME et du commerce de proximité. Cela n'empêche, l'éternel ''travailler plus pour gagner plus'' ne cesse de nous être rabâché. Or les salaires ne suivent pas l'amélioration du chiffre d'affaire. Et l'angoisse perpétrée par des situations de travail où concurrence et efficacité sont les maîtres mots engendre maladies liées au stress, addictions, dépressions et autres maladies cardio-vasculaires qui ne cessent d'augmenter. Nous n'avons plus de temps à l'échange, au don gratuit, car le type de consommation qui nous est vendu est fondamentalement individuel et payant : il nous faut un garage, une piscine, un réfrigérateur, bref, tout des produits qui ne pourront être partagés et qui vont coûter cher.

Le pire est que nous vivons dans une société fondée sur le travail, et qui pourtant crée dans son mécanisme propre une pénurie de travail : le chômage, qui sert à faire pression sur les chômeurs, sur les profiteurs, et autres minorités laissées pour compte car stigmatisées comme non-méritantes.

Or l'être humain n'est pas un bout de chiffon malléable à souhait, censé accorder ses rêves aux besoins de la mégamachine. Il souhaite être reconnu, voir l'utilité de son travail et de sa dignité affirmée. Et non pas éconduit dès que l'entreprise le désigne comme non rentable.

C'est pourquoi il est temps d'agir. Il nous faut dénoncer les écarts de revenus indécents et garantir une vie frugale et sécurisée à chaque personne, peu importe son statut (revenu de base ou allocation universelle) afin d'inverser le rapport de force et renouer avec la question de l'utilité du travail. Poser la question : quel produit pour quel besoin ? Le seul fait de consommer ne pourra être la seule facette de l'être humain du 21ème siècle, du fait que les ressources terrestres manquent, mais aussi du fait du vide existentiel qui l'amène à sombrer dans les addictions diverses, telles que celle de consommer. Près de 275'000 Suisses, soit environ 5 % de la population, souffrent d'une compulsion aux achats, révélait une étude menée par la HES de Berne en 2004.

Moins de biens plus de liens, disent les objectrices et objecteurs de croissance. Il y aurait donc un bienfait insoupçonné à vivre avec moins. Est-ce là donc le rêve alternatif au modèle dominant : moins de transferts d'argent, et plus de transferts de chaleur humaine ?

Certes les solutions d'écotartuffes « à la Hulot ou Arthus-Bertrand  » qui se basent avant tout sur la critique de la consommation individuelle (l'écologie de la brosse à dent - n'oubliez pas de fermer le robinet !) n'ont que peu d'effets sur l'environnement et participent au système plus qu'elles n'oeuvrent pour en sortir : qu'est-ce que le poids individuel engendré par le fait de ne pas acheter un nouveau 4x4 lorsque l'on sait que 3,6 millions sont vendus chaque année aux USA ? Or, ce sont bien les comportements cumulés qui sont destructeurs, et contre lesquels il s'agit de trouver des réponses démocratiques crédibles, au niveau mondial et national.

Ne soyons pas aveugles, le patronat et la droite, premiers soutiens aux multinationales, soit les vrais décideurs, ont la main-mise sur notre système démocratique et trouvent toujours des raisons d'empêcher les progrès humains et environnementaux de s'installer. Est-ce pour autant qu'il faut partir résigné-e ? De nos rêves, doivent découler des réalités :

En effet, les avancées démocratiques permettant d'échapper quelque peu à l'emprise de la publicité et de la consoumission existent. En Suède et au Québec, par exemple, a été interdite toute publicité destinées aux moins de 10 ans. Il est nécessaire de faire de même ici, et d'interdire qui plus est le publicité pour les voitures ou les voyages en avions. Les rêves de nos enfants doivent pouvoir leur appartenir, et non être dictés par le marché, ou disparaître sous le poids de la désillusion programmée !

Il est primordial de garantir, au moment où les ressources vont manquer, les besoins vitaux et sociaux fondamentaux pour chaque être humain. La gratuité des services publics est donc un combat d'avant garde d'une gauche qui se veut progressiste et post-capitaliste. Sortir les besoins essentiels du marché semble être l'objectif le plus évident d'une lutte contre la marchandisation grandissante de nos sociétés basées sur le profit et l'accumulation des biens.

L'instauration d'un revenu maximum et d'un revenu minimal (revenu inconditionnel de citoyenneté ou Allocation universelle), capable de nous sortir de l'aliénation du travail en redonnant du temps pour des activités locales et épanouissantes, participe à cette entreprise qui vise à inverser le rapport de force instauré par un système injuste. Le salarié, qui reçoit déjà un revenu de base suffisant pour vivre, pourra exiger de meilleures conditions de travail et le travail utile, qui remet au centre l'être humain, aura à nouveau ses droits.

L'augmentation de la sphère de la gratuité est en effet une manière fondamentale de lutter contre le marché du travail, le travail-marchandise et l'idée que les besoins sociaux de base puissent être satisfaits par le marché, le fric, la rentabilité. Or, il existe bel et bien des activités en dehors du marché, capables de créer de la richesse pour un pays, en dehors du PIB. C'est même cette richesse-là qui est le fondement de toutes les autres. Prenons l'exemple de la prise en charge non rémunérée des enfants :

« en 2007, elle a représenté quelque 1350 millions d'heures. Environ 60% de cette charge totale ont été assumés par les femmes, et même un peu plus (67%) lorsque les enfants sont en bas âge. A cela s'ajoutent encore 513 millions d'heures de tâches domestiques, là aussi principalement exercées par les mères. Si la garde d'enfants était rémunérée, elle aurait coûté un peu plus de 80 milliards de francs. » source : Le Temps

 

Il s'agit donc de soutenir et valoriser toutes les démarches qui visent à favoriser les échanges non marchands (SEL, coopératives d'alimentation, d'habitation, etc.). Pour que ces débuts de rêves deviennent des réalités enviables et enviées.

Nous devons retrouver notre capacité de faire corps ensemble. 2011 est à notre porte, les éternelles résolutions aussi : n'est-ce pas l'occasion de nous poser les questions essentielles sur notre rapport aux autres, à la consommation, à la vie et au sens de celle-ci. Ce avec un autre prisme que celui qui nous est vendu à longueur d'année. Est-ce que baisser mon temps de travail occasionnera un gain souhaitable en terme humain ? Est-ce qu'acheter le dernier iPad à la mode y contribuera ? Changer de prisme, c'est s'ouvrir à de nouveaux rêves, insoupçonnés, ou redonner vie à d'ancien rêves, que nous nous avons appris à enfouir, c'est se donner encore la force d'entrevoir en nous ce qu'il y a de plus improbable.

Ce temps de début d'année doit nous permettre de mettre à la 1ère place les liens, qui, trop souvent, passent après l'accumulation de biens. Avec ce nouveau prisme, ce n'est plus le caractère utile de l'humain qui prime. Celui-ci est vidé de toute substance, c'est celui de l'économie livrée à elle-même, qui nous perçoit tel le résultat de calculs d'optimalisation de notre utilité. Sortir de ce piège consumériste, c'est susciter des débats publics et démocratiques sur les questions essentielles communes au genre humain : quels besoins de base doivent être assurés gratuitement pour sortir les gens de la misère et de l'angoisse, et quels besoins/comportements dégradent la vie des unes et des autres et doivent être réduits, interdits, taxés. C'est sortir de l'illusion d'une liberté du consommateur, qui existerait en soi.

Commençons donc la révolution et 2011 par une résolution intérieure en prenant soin des autres, des proches et au-delà : n'est-ce pas la meilleure façon de se sentir vivant ? N'est-ce pas un vœux simple mais révolutionnaire que nous pouvons formuler autour de nous, nous approprier ? Retrouver le sens de nos limites, celles de la planète. Pour mieux jouir du peu que nous avons - mais qui a tant de prix.

Et pour que nos adolescent-e-s puissent dire et ressentir que d'autres mondes sont possibles, et existent déjà.

18:25 Écrit par Julien Cart dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | | |

Commentaires

Je vous souhaite à tousse (hum, hum, hum) de la joyeuse humeur et surtout...
Fêtes l'humour avec moi, émoi !
http://oussamamuse.wordpress.com/2011/01/04/mes-mais-68/

Écrit par : Oussama Muse | 06/01/2011

Quel bien ca fait que ce soit dit! Merci Julien!

Écrit par : Andre Ramseyer | 09/01/2011

Ce qui me rassure, c'est qu'il me semble que la prise de conscience s'accélère dans la société, au moins en Europe et aux États-Unis.Voir par exemple la série de vidéos de "The Story of Stuff". Il faut que maintenant que cette prise de conscience se transforme en programme politique.

Écrit par : Pierre JAPHET | 09/01/2011

Merci pour le partage de votre point de vue. Comme j'arrive un peu tard sur votre blog, je vous souhaite quand même, une bonne année 2012 ;-)

Écrit par : conciergerie d’entreprise | 02/02/2012

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